Lumières, lumières, lumières
Carrefour International de Théâtre
Billets en vente le 17 août 2026. Inscrivez-vous au rappel par infolettre ! Librement inspiré de Vers le phare de Virginia Woolf, la pièce intimiste Lumières, lumières, lumières fait ici l’objet d’une lecture publique dans le cadre exceptionnel du Domaine Cataraqui (Québec), devant une baie vitrée donnant sur le fleuve. Le texte explore le passage du temps et la persistance du désir à travers le souvenir d’un périple sans cesse reporté. Dans sa réécriture sensible, l’autrice Evelyne de la Chenelière plonge le public au cœur du flux de conscience de deux figures marquantes du roman originel : Madame Ramsay, mère dévouée, et Lily Briscoe, artiste résolument indépendante. À travers ces femmes, le spectacle fait résonner des tensions toujours actuelles entre création, émancipation intime et normes sociales. Interprété par deux comédiennes de la Troupe de la Comédie-Française, ce projet créé au Studio-Théâtre du Louvre en mai 2026 met en lumière une rencontre artistique rare entre l’institution parisienne et le Québec, à travers la compagnie Les songes turbulents. Deux traditions théâtrales se croisent ici autour d’un même désir : faire circuler les œuvres, les voix et les imaginaires entre les territoires. Fidèles complices, le metteur en scène Florent Siaud et Evelyne de la Chenelière nouent ici leur huitième collaboration. Une co-présentation du Théâtre français du CNA et du Théâtre Denise-Pelletier, rendu possible grâce au soutien de la Commission de la Capitale Nationale ? Crédits & Infos supplémentaires Équipe artistique et technique • • Texte Evelyne de la Chenelière Librement inspiré de Vers le phare de Virginia Woolf Mise en lecture Florent Siaud Coproduction Comédie-Française, Les songes turbulents Interprétation de la lecture publique Avec la troupe de la Comédie-Française, Florence Viala, Aymeline Alix Le texte est publié par les éditions Théâtrales Partenaire de coproduction Les Théâtres de Compiègne Soutiens : Conseil des arts de Montréal, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts du Canada, Institut-Français, Délégation générale du Québec à Paris, Ambassade de France au Canada, Région Hauts-de-France, DRAC des Hauts-de-France, Conseil départemental de l’Oise. © Stéphane Lavoue Florence Viala • • Formée au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, dans les classes de Catherine Hiegel et de Daniel Mesguich, Florence Viala entre à la Comédie-Française en 1994, et en devient la 503e sociétaire en 2000. Elle fait ses débuts sous la direction de Roger Planchon dans le rôle-titre d’Occupe-toi d’Amélie de Feydeau, auteur qu’elle rejoue dans Le Dindon, Un fil à la patte et L’Hôtel du Libre-Échange. De Molière, après Zerbinette dans Les Fourberies de Scapin par Jean-Louis Benoit, elle interprète Elmire dans Le Tartuffe par Marcel Bozonnet, Élise dans L’Avare par Andrei Serban, Arsinoé dans Le Misanthrope par Lukas Hemleb, rôle qu’elle retrouve sous la direction de Clément Hervieu-Léger. Ce dernier la sollicite pour jouer Madame Sciormand dans sa mise en scène de L’École de danse de Goldoni. Florence Viala explore la langue de Tchekhov en interprétant, à la demande d’Alain Françon, Charlotte Invanovna dans La Cerisaie puis Olga dans Les Trois sœurs. Julie Deliquet lui confie le rôle d’Elena dans Vania, adaptation d’Oncle Vania, et Clément Hervieu-Léger la dirige dans celui de Lioubov Andreevna Ranevskaïa dans La Cerisaie. Elle travaille avec une grande variété de metteurs et metteuses en scène. Elle est Gertrude, reine de Danemark dans Hamlet par Ivo Van Hove, Alma Ekhdal dans Fanny et Alexandre par Julie Deliquet, la Princesse de Parme dans Le Côté de Guermantes par Christophe Honoré, la nourrice infanticide dans Chanson douce par Pauline Bayle, Delphine dans Le Loup et Le Chien – Les Contes du chat perché par Véronique Vella et Raphaëlle Saudinos ou encore l’Actrice jouant la Reine d’Angleterre dans Le Soulier de satin par Éric Ruf. Florence Viala porte également sur sc
Théâtre / Spectacle